Tout sur les bêtises de Cambrai

Les bêtises de Cambrai ont vu le jour depuis déjà plus de deux siècles. L’appellation de ces friandises résulte du fait qu’elles ont été créées par erreur. Ces petites gourmandises vous proposent une panoplie de goûts : menthe traditionnelle, violette ou pomme, offrant de véritables explosions de saveur pour vos papilles.

 

L’origine

En 1830, Émile Afchain était encore un apprenti au sein d’une confiserie de Cambrai. Au cours de ses travaux, il a commis une erreur en concevant des bonbons mis en vente pour la semaine ultérieure. En guise de punition pour ses bêtises, il a dû aller écouler ces marchandises gâchées. Pourtant, à son retour, ses parents ont constaté son panier vide ainsi que sa bourse pleine. Ses créations qui résultent d’un pur au hasard ont été appréciées par les habitants.

Généralités sur la bêtise

La bêtise est un bonbon conçu entièrement de manière naturelle. Sa recette est restée la même depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Annuellement, la France en produit 550 tonnes environ. Sa région d’origine demeure la première productrice de bonbons. Les Américains ainsi que les Japonais commencent à apprécier ce délice. Cette trouvaille hasardeuse figure dans le Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité des spécialités françaises depuis 1994. En moyenne, chaque Français consomme 3,5 kg de bonbons par an.

 

D’autres informations à savoir

Deux maisons se départagent encore la véritable recette d’origine des bêtises de Cambrai. Au début, la recette était parfumée à la menthe et comportait des rayures de sucre caramélisé. Actuellement, différents parfums sont disponibles, dont l’orange, la noisette, la framboise, la pomme, le tutti frutti, le citron et la violette. En 2008, les professionnels en la matière ont créé une recette sans sucre. Il existe également un mélange à la crème brûlée.

 

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

languesenfete.fr | L'actualité finance et économie | Comment ça doit ?